David Alexis

david alexis

Formation

D’origines foraines et circassiennes , David débute sa carrière avec des spectacles de rues, mêlant mime, théâtre et marionnette. Il se forme et se perfectionne au grès de stages, rencontres et Ateliers professionnels ( Compagnie Philippe Genty, Le cirque Plume, Les Plasticiens Volants), et à l’EACS (école des arts chinois du spectacle).

Il poursuit en parallèle une formation d’acteur auprès de Jeanne Champagne, Philippe Duclos, mais aussi avec Pascal Luneau au Studia Pygmalion, et aux Ateliers de L’Ouest chez Steve Kalfa, et rajoute d’autres cordes à son arc : Chant, danse, piano, claquettes ( avec entres autres Daniele Dinant, Amy Lavietes, victor Cuno).

Parcours professionnel

Parmi les plus connus, David a joué dans les spectacles CABARET aux Folies Bergères mis en scène par Sam Mendés, AVENUE Q à Bobino mis en scène par Dominique Guillo, DOTHY ET LE MAGICIEN D’OZ au Grand Rex mis en scène par François Chouquet, LA VIE PARISIENNE au théâtre Antoine mis en scène par Alain Sachs, LA LEGENDE DU ROI ARTHUR au Palais des Congrés mis en scène par Guliano Peparini, LE BAL DES VAMPIRES à Mogador mis en scène Roman Polanski, OLIVER TWIST au théâtre Gaveau mis en scène par Ladislas Chollat, PRISCILLA FOLLE DU DESERT au casino de Paris mis en scène par Philippe Hersen.

David a reçu le premier trophée du meilleur artiste masculin pour son rôle de Bernie dans le spectacle Priscilla.

Pourquoi accepter d’intégrer le cast de Guillaume Tell ? « Je crois que j’aurai pû accepter ce projet quasiment les yeux fermés car j’aime beaucoup le style musical de Stéphane Metro. Nous nous sommes rencontrés sur Le Bal des vampires et ça a matché immédiatement lui et moi, et nous avons les mêmes exigences artistiques.

Aussi quand Stéphane m’a proposé d’incarner Herman Gessler, une grande partie de ma motivation était déjà existante. En parallèle à cela, j’aime tout ce qui touche aux légendes, et celle de Guillaume Tell bien-sûr… jouer une légende permet d’imaginer le possible et l’impossible, il n’y a pas de limite en incarnant tel ou tel personnage qui n’a peut-être jamais existé. L’imaginaire prend tout son sens. » 

Son point commun avec le personnage ?

«  Herman Gessler était bourré de vanité semble-t-il. Considéré comme une personne fière arborant un paon aux plumes d’argent et de bleu sur son blason (une coutume chez Les Gessler), il nourrit une quête folle de pouvoir et de crise existentielle… Tous ces traits sont à 2000 lieux de moi, et ceux qui me connaissent savent que je suis même révulsé par les personnes lui ressemblant. C’est une richesse pour un comédien d’incarner l’opposé de sa propre personnalité… C’est presque une chance ! » 

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